Les nouvelles du Horla

Mois du documentaire 2016

Pour le Mois du documentaire 2016, trois films de notre catalogue sont programmés en France et en Europe :  Musidora, la dixième muse , le 7 Novembre à Huesca et le 9 Novembre à Valence et Saragoza , Kali, des livres et des femmes le 18 Novembre à Champigny sur Marne et Robert Giraudle maître d’argot le 17 Novembre à Cahors et le 26 à Fontanes du Causse …

Tournages

Trois films sont en tournage ou en préparation : Léon Moussinac, l’héritage de Spartacus (avec Canine Productions), Jacqueline Duhême, anges et images (avec Canine Productions), Pierre Betz, la folle aventure du Point.

Formats DCP cinéma disponibles

Nos quatre longs métrages sur le cinéma :  L’Ouragan  Kalatozov, Sergueï Paradjanov, le rebelle, Rouben Mamoulian, l’âge d’or de Broadway et Hollywood, Musidora, la Dixième muse sont à présent disponibles en DCP pour les salles de cinéma.

30 années d’activité !

Pour les 30 années d’activité (en 2017) des Films du Horla, n’hésitez pas à nous solliciter pour des projections-débats et conférences en présence de réalisateurs autour de différents thèmes, de l’histoire du Cinéma ou des aventures littéraires et plastiques.

Nos derniers films

Vous pouvez également consulter la liste complète de nos productions sur la page Filmographie.

Nos derniers livres et DVD

Vous pouvez également consulter la liste complète sur la page DVD & Livres.

Témoignages

Sergueï Paradjanov, le rebelle

« …Un collage documentaire foisonnant et intense, digne des compositions picturales du cinéaste Géorgien, roi de la récupération des matières ( poupées, dentelles, photos) aux heures sombres de sa vie… »

Marine Landrot
Marine LandrotTélérama - 28/02/2004

Sergueï Paradjanov, le rebelle

«  …Portrait chaleureux du cinéaste amoureux des objets, le documentaire esquisse plein de pistes, n’impose rien, évoque des mondes oubliés comme le Tbilissi des années 20, propose des leçons de cinéma en toute légèreté… »

Isabelle Potel
Isabelle PotelLibération - 01/03/2004

Sergueï Paradjanov, le rebelle

« Le réalisateur laisse sa caméra s’enivrer :
son film sur Paradjanov à la façon de de l’Arménien de Tbilissi… »

Edouard Waintrop
Edouard WaintropLibération - 23 Mai 1988

Sergueï Paradjanov, le rebelle

«  … Paradjanov, filmé chez lui en Géorgie. On a du mal à y croire. Et pourtant c’est bien lui ! C’est pendant le tournage de son dernier film, Achik Kérib, que l’équipe de Patrick Cazals l’a rencontré et aussi chez lui, dans sa maison capharnaüm du quartier arménien de Tbilissi. C’est une grande première… »

Jean Louis Mingalon
Jean Louis MingalonLe Monde TV

L’ouragan Kalatozov

«  … An insightful account of a reserved man who paradoxically created rapturous, expressive cinema. collegues and historians, including Claudia Cardinale, describe the complicated way that Kalatozov made such radical works within the restrictions of filmmaking in the Soviet state… »

Jesse Dubus
Jesse Dubus37th Telluride Film Festival 2010

L’ouragan Kalatozov

«  Je suis tombée sous le charme…Les extraits des films de Kalatozov sont bien choisis et le message met du baume au cœur. En pleine guerre froide, le cinéaste, très engagé et conciliant, a toujours su rester libre et indépendant en mettant son intelligence et son talent au service de sa passion : le cinéma… »

Sarah Colbac
Sarah ColbacImages en bibliothèque - CNC regards sur le cinéma

L’ouragan Kalatozov

«  This extraordinary documentary illuminates the genius behind some of the most exquisite images ever set to celluloid by filmmaker Mikhaïl Kalatozov ( I am Cuba, Cranes are flying )… »

Seattle International Film Festival 2011
Seattle International Film Festival 2011

Musidora, la dixième muse

«  Même les vamps ont eu une mère, et leur ancêtre à toutes s’appelle Musidora… Or cette vamp mondiale, cette diablesse, ce canon, a laissé une silhouette, une légende, mais à peine un nom. Le cinéaste dresse enfin le portrait de cette pionnière du septième art, de son vrai nom Jeanne Roques, fille d’un compositeur également écrivain engagé et d’une militante… Elle avait toutes les audaces. Les surréalistes l’adoraient… Pour la suite de ce passionnant feuilleton, voir d’urgence cette enquête aussi révélatrice que fouillée sur l’une des plus brillantes actrices de l’Histoire. »

Alain Riou
Alain Riou Ciné TéléObs - 23 Novembre 2013

Musidora, la dixième muse

«  L’envoûtante Musidora, moulée  dans sa combinaison noire quatre vingts ans avant Michelle Pfeiffer – Catwoman dans le Batman de Burton -,rôde sur les toits de Paris dans le feuuilleton Les Vampires, que Louis Feuillade réalise en 1915. Un beau documentaire diffusé sur Ciné+ Classic dresse le portrait de cette séductrice, qui fut l’une des plus grandes stars françaises du cinéma muet. Et bien plus que ça… »

Anne Dessuant
Anne DessuantTélérama 3331 – 16/11/13

Musidora, la dixième muse

«  La séance du Festival de la Rochelle la plus émouvante a eu lieu un Dimanche matin, en clôture de la rétrospective consacrée à l’actrice-réalisatrice et à son maître, Louis Feuillade, en présence autour du réalisateur, de Meryriem Balensi, nièce et filleule de Musidora et de Marie-Claude Cherqui, sa petite-nièce, très étonnée de voir la figure sublimée et plus que jamais emblématique de leur tante, marraine et grand-tante hanter toute une ville. »

Michelle Levieux
Michelle LevieuxL’Humanité - 09/09/2015

Rouben Mamoulian, l’âge d’or de Broadway et Hollywood

«  French director Patrick Cazals will attend this screening of his excellent video documentaries  Sergei  Paradjanov, the rebel  and Rouben Mamoulian, the Golden Age of Broadway and Hollywood which look at two different directors born in the Georgian capital of Tbilisi… The Mamoulian documentary also features fascinating interviews with its subject, covering both his stage and his movie work, and it confirms that Mamoulian, remembered mainly as a technical innovator, was anunderrated  and highly cultivated filmmaker. »

Jonathan Rosenbaum
Jonathan RosenbaumChicago Reader - 11 Mai 2007

Rouben Mamoulian, l’âge d’or de Broadway et Hollywood

«  Vers la fin des années 1920, Mamoulian, né en 1897 à Tiflis, est le metteur en scène le plus en vue de Broadway. Passé par le Théâtre d’Art de Moscou, puis par les planches londoniennes… Sa première réalisation, Applause (1929) est d’emblée un film phénomène où il impose sa griffe, mélange de l’ambition plastique du cinéma muet et des premières audaces du sonore… »

Guillemette Odicino Olivier
Guillemette Odicino Olivier Télérama - 24/11/2007

Rouben Mamoulian, l’âge d’or de Broadway et Hollywood

«  Retour sur la carrière du brillant et injustement oublié Rouben Mamoulian, entre Broadway et Hollywood…Ce documentaire vient réparer cette injustice. Même s’il pouvait être despotique sur un plateau, ceux qui ont travaillé avec lui se souviennent d’un homme charmant, plein d’humour et extrêmement brillant. L’un de ces nombreux Européens sophistiqués – de Lubitsch à Wilder – qui auront fait la grandeur d’Hollywood. »

Vincent Arquillière
Vincent ArquillièreLes Inrockuptibles n° 625

Doisneau des villes, Doisneau des champs

«  …C’est ce soir un hommage plein de verve et d’évocation poétique qui salue la mémoire de l’humaniste photographe disparu le 1er Avril. Aussi à l’aise sur le coin d’un zinc d’un bistrot que dans une courette fleurie de la rue du Château-des-Rentiers, le grand Robert, toute timidité rentrée avait la verve parisienne d’un gavroche…L’homme simple avait le contact avant le déclic. Ce soir, de Gentilly où il est né, à Montrouge, où il a fini sa vie, nous pourrons refaire le parcours de son existence…Un enchantement que ces paradis de Doisneau !

Le Parisien Aujourd’hui
Le Parisien Aujourd’hui 24 Avril 1994

Doisneau des villes, Doisneau des champs

«  Quand on lui dit : « Circulez, y’a rien à voir ! » Robert Doisneau s’arrête et regarde. Derrière l’objectif, il y a le regard poète de l’ami de Prévert et de celui qui lisait Giono dans son laboratoire lorsqu’il  était photographe pour la Régie Renault. Cet homme là prend toutes les libertés.
Il braconne en quête d’images. La promenade dans laquelle il entraîne le réalisateur offre une charmante occasion de découvrir les secrets de sa flânerie professionnelle. »

Marie Bonnet
Marie BonnetElle - 14/20 Août 1993

Doisneau des villes, Doisneau des champs

«  Simple, chaleureux, humble et passionné, Robert Doisneau séduit par son talent et son humanité. Ce document, tout en confidences pudiques et souvenirs mi-nostalgiques, mi-joyeux, constitue un très beau miroir de l’art et de la personnalité de son sujet. »

Le Figaro TV
Le Figaro TV14-20 Août 1993

Doisneau des villes, Doisneau des champs

«  Le do majeur, c’est le don du bonheur, suggère Robert Doisneau  dès les premières images, et c’est sans nostalgie que le vieil homme effleure les souvenirs d’une vie parcourue sur la pointe des pieds. Avec une délicatesse d’aquarelliste, le réalisateur du film laisse les contours du photographe disparu le 1erAvril émerger lentement. Portrait d’un poète au mystérieux don d’empathie, affirmant que pour bien photographier les gens il faut leur être semblable… »

Eric de Saint Agel
Eric de Saint AgelLe Nouvel Observateur - 21/04/94

Jean Lurçat, le rêve ensoleillé

«  Le chef de file du renouveau de la tapisserie aurait cent ans cette année. Joli portrait d’un artiste qui était aussi comédien et maquisard. Et philosophe ? La bonne idée de ce documentaire monographique : éviter les témoignages confus, suintant la déférence consensuelle, l’hommage forcé, et laisser la parole à l’artiste, vingt six ans après sa mort, mais surtout, alibi commémoratif, un siècle après sa naissance : l’écouter, par la voie/voix de Daniel Gélin, ressusciter, le retrouver, dans son atelier ou chez lui, vivre et œuvrer, regarder le fruit de son inspiration… »

Gilles Renault
Gilles RenaultLibération - 23/06/1992

Jean Lurçat, le rêve ensoleillé

«  Le centenaire méritait d’être célébré. Il est accompagné par l’image et le texte. Né en 1892, Jean Lurçat, poète, peintre et créateur de cartons pour des tapisseries qui le rendront inoubliable, avait laissé aussi d’autres indices avant de disparaître en 1966. Ce sont ceux-là que ce documentaire a tenté de retrouver, moins pour expliquer une œuvre que pour suivre l’itinéraire d’un artiste… »

Dominique Borde
Dominique BordeLe Figaro - 23 Juin 1992

René Caillié, le livre des sables

«  Cet intéressant  documentaire rend hommage à l’un des plus grands explorateurs français, René Caillié. Il retrace l’aventure d’un homme à la pensée moderne, attentif aux peuples rencontrés et dénonçant l’esclavagisme… »

F.G.
F.G.Le Pèlerin - 27/07/01

René Caillié, le livre des sables

«  Il faut découvrir René Caillié. Il faut découvrir cet explorateur solitaire qui fut, en 1828, le premier européen à mettre un pied dans la mythique Tombouctou, au cœur du Mali. Comment ne pas être impressionné par son histoire, par sa volonté, par ce destin de souffrance et d’abnégation qu’il s’était choisi ? »

M.L.
M.L.Télé Obs - 26/07/2001

René Caillié, le livre des sables

«  En 1828, le Français René Caillié quitte sa verte Saintonge en vue d’atteindre Tombouctou….Ce film suit pas à pas l’itinéraire de l’aventurier. De nombreuses citations empruntées au Journal des sables enrichissent les témoignages des historiens. En filigrane, à travers les paroles de quelques-uns de ses habitants, se dessine le portrait de la mystérieuse ville malienne. »

Nicolas Delesalle
Nicolas DelesalleTélérama - 25/07/2001