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Durée :
26 min
Année de Production : 1988

Production : Les Films du Horla
FAVI
ACS
CNC
Studios de Tbilissi

Auteur-Réalisateur : Patrick CAZALS

Image : Philippe DORISON
Montage : Boris VIARD

Film disponible en copie 35 mm scope, en Béta numérique et Béta SP

   

SERGUEÏ PARADJANOV, UN PORTRAIT

Synopsis:
Cinéaste arménien et géorgien né à Tbilissi le 9 Janvier 1924, mort à Erevan le 20 Juillet 1990, Sergueï Paradjanov est considéré comme l’un des grands cinéastes contemporains.
Sa mise à l’écart des studios et ses emprisonnements par le pouvoir soviétique, notamment pour homosexualité, ont fortement marqué sa carrière. Il laisse une œuvre inachevée mais essentielle pour l’histoire du cinéma russe et soviétique car très originale et représentative de la richesse ethnique de la Transcaucasie.
Réalisé dans sa demeure étrange, atelier et splendide capharnaüm, aujourd’hui détruite, mais aussi sur le tournage de son dernier film ACHIK KERIB, ce portrait d’un homme meurtri mais farouchement libre, s’attache aussi aux talents parallèles du cinéaste (peintre, décorateur, styliste…)


Diffusion:
M6
France 2 (Résistances)
France 3 Midi Pyrénées
Télévision Autrichienne
Télévision Arménienne
Télévision Ukrainienne
Télévision Australienne
Télévision Yougoslave
Télévision Japonaise (NHK)


Festivals:

Cannes 1988 (Perspectives)
Munich
Haïfa
Istanbul
Amsterdam
Sao Paulo
San Francisco
Berlin
Festival d’Automne 1989, Trieste
Kiev

Presse:
« Devant la caméra, le vrai amateur de belles choses détaille ses collages, sa passion pour les chapeaux et les poupées qu’il façonne depuis l’enfance…
Un portrait, un document sur un Paradjanov superbe,jouant le rôle qu’il préfère : le sien.
»

Nicole Zand (Le Monde - 24 Mai 88)


« Montré dans sa vie quotidienne, sur le tournage d’Achik Kérib, Paradjanov se livre avec son discours généreux, sa fougue, son amour des formes et de toute création. Il dit face à la caméra ce qu’ont été ses séjours en prison et les travaux créatifs auxquels il s’est livré et dont on voit pour la première fois de très nombreux exemples. Parce qu’il sait communiquer la passion de Paradjanov, le film réussit, même en vingt six minutes, à être un vrai portrait. »

Hubert Niogret (Positif N° 329-330)


« Perspectives présente trois portraits de cinéastes singulièrement réussis.
Ces documentaires (Cissé, Fuller, Paradjanov) sont sous l’emprise de sacrés conteurs.
Patrick Cazals laisse sa caméra s’enivrer : son film a la faconde de l’arménien de Tbilissi.
»

Edouard Waintrop (Libération - 23 Mai 1988)


« Paradjanov filmé chez lui, à Tbilissi en Géorgie, on a du mal à y croire. Et pourtant, c’est bien lui ! C’est une grande première. Car même aujourd’hui, avec la nouvelle orientation du régime soviétique, les officiels et les professionnels trouvent curieux qu’on puisse s’intéresser à un cinéaste si marginal et si excentrique, considéré comme un pionnier du cinéma auquel on concède, de temps à autre, et presqu’à contre-cœur, quelques modestes budgets… »

Jean-Louis Mingalon (Le Monde TV - 22/28 Mai 1988)


« Le créateur de Sayat Nova existe, Patrick Cazals l’a rencontré ! Et bonne nouvelle, il est en liberté et tourne après quinze ans de silence un film tiré du « Démon » de Lermontov. Il nous ramène de Tbilissi, la capitale de la Géorgie, vingt six minutes de reportage, courtes et denses, pour Les Films du Horla (de Maupassant à Lermontov); la filiation est évidente ! »

Marc Joyeux (Le Quotidien de Paris - 26 Mai 1988)


Retrospectives PARADJANOV:
Rétrospectives du Cinéma Géorgien (1989) et du Cinéma Arménien (1993)
Rétrospective Paradjanov (Tokyo 91)
Festival de Washington (1992)
Molodist Kiev (1993)
Rétrospectives Paradjanov Institut Lumière Lyon (1994 et 2007)
Musée du Jeu de Paume (2000)
Rétrospective Paradjanov Cinémathèque de Toulouse (2007)
Magic-Cinéma Bobigny
Ecole des Beaux Arts de Paris
Musée d’Art Contemporain de Saint-Etienne (2007)

 
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