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CHRONIQUES GEORGIENNES:
LES MILLE ET UN ORIENTS D’ALEXANDRE DUMAS. 26 min
C’est au Dumas grand voyageur que ce film est dédié, à celui qui, le premier, voulut découvrir chaque contrée du Maghreb, de Finlande, d’Espagne ou de Russie avec un esprit nomade exigeant, incisif et nous inciter par ses récits épiques à le suivre et à faire le meilleur usage du monde.
Si Alexandre Dumas a tout écrit et tout vécu, il lui fallait aussi une drogue : le voyage. On le retrouve ici à Tiflis, l’ancienne capitale de la Géorgie, à la porte de l’Orient, où son souvenir est si présent. Son séjour d’un mois dans la ville durant l’hiver 1858 est connu de tous les Géorgiens, peuple francophile et fier. C’est dans cette même ville mais aussi dans le Caucase tout proche qu’il cède à cette tentation de l’Orient, en merveilleux conteur et génie de la vie qu’il était.
Les paysages caucasiens, les scènes insolites à Tiflis comme à Monte- Cristo, objets, archives, caricatures, dessins et souvenirs de sa vie, témoignages (Claude Schopp, Gaston Bouatchidzé, Claude Ribbe, Michel Angot, G.Sanikidzé…) textes, tirades et sentences se mêlent et se répondent.
NIKO PIROSMANI, PEINTRE. 19 min
Artiste singulier du début du siècle dans l’ancienne Tiflis (Tbilissi), peintre d’enseignes, de scènes populaires et portraitiste, auteur de fresques peintes directement sur les murs des auberges de la capitale géorgienne, Niko Pirosmanachvili dit Pirosmani est une figure symbolique de la Géorgie, l’âme simple de Tbilissi, sa conscience artistique.
Tourné à Mirzani, village natal du peintre en Kakhétie et à Tbilissi, ce film s’attache à saisir une Géorgie authentique et la solitude de ce créateur unique.
LES TRIBULATIONS DE MR SARTRE ET MME DE BEAUVOIR VERS LE CAUCASE. 32 min
Ce film est une chronique filmée des voyages insolites et des séjours effectués par Jean-Paul Sartre et Simone De Beauvoir en URSS et à travers le Caucase, en Géorgie et en Arménie, au cours des étés 1963-1965.
Soutenu par le propre récit de Simone de Beauvoir tiré de son ouvrage Tout Compte fait, le film retrouve ces paysages caucasiens qui n’ont guère changé en 40 ans, même si ces deux Républiques de Transcaucasie ont connu l’effondrement de l’URSS, les guerres et les tremblements de terre. De Tbilissi à Erevan et Vilnius, Alexandre Toptchyan, écrivain, Mzia Bakradzé, universitaire, Antanas Sutkus, photographe, se relaient pour conter ces escapades méconnues, censurées par les média soviétiques mais suivies pas à pas par la police politique et restées ancrées dans la mémoire locale.
IL EST UN CINEMA ENCHANTEUR . 30 min
Le cinéma géorgien, découvert par le public occidental à travers les oeuvres d’Otar Iosseliani, Tenguiz Abouladzé, des Frères Chenguelaï, de Nana Djordjadzé est d’une étrange justesse et vérité sur les thèmes de la condition humaine et de l’humour nécessaire à chacun pour survivre dans une société hostile.
C'est sans doute lui qui, le premier, permit au cinéma de l’ex-URSS d’amorcer sa révolution culturelle.
Quels sont les secrets de cette réussite et saura-t-il à présent traverser l’incessante crise politique géorgienne ?
Avec les témoignages des cinéastes Nana Djordjadzé, Lana Gogobériszé, Eldar Chenguelaïa, Rezo Esadzé, Merab Kokotchachvili, Irakli Kvirikadzé.
GOUDJI, ORFEVRE . 16 min
L’art des émaux sur or est considéré dans le Caucase comme le sommet des arts décoratifs de l’ancien royaume de Géorgie.
Le mystère de la fabrication de ces émaux démeure entier.
A Paris, un orfèvre géorgien émigré, Goudji, s’inspire de cet artisanat majeur de l’ancienne Colchide pour créer des objets en or et argent, des parures, des ornements de table, des bijoux d’une rare beauté.
Dans son atelier de la rue Lepic, on découvre ses créations et il livre à la caméra certains de ses secrets de fabrication. |